Demain, c’est le grand jour…
Après des années d’attente, SpaceX (SPCX), l’entreprise d’exploration spatiale d’Elon Musk, va enfin entrer en Bourse. Son introduction, valorisée à environ 1 750 milliards de dollars, serait la plus importante de l’histoire.
La question se pose aussitôt : vais-je recommander SpaceX ici, dans Capital x10 ?
La réponse courte est non.
Les perspectives de l’économie spatiale me passionnent, et je m’attends à ce que SpaceX connaisse un succès retentissant. Mais je ne miserai pas sur cette économie en passant directement par SpaceX.
Je vais plutôt vous présenter aujourd’hui deux titres susceptibles de décupler votre mise.
Alors, pourquoi ne pas simplement acheter SpaceX et en rester là ?
Tout tient à deux raisons.
La première : Capital x10 repose sur mon outil propriétaire de sélection quantitative d’actions. Je m’en sers pour repérer les titres que mes recherches désignent comme statistiquement susceptibles d’offrir un gain de x10.
Or, en tant que valeur toute nouvelle, SpaceX ne disposera pas, au départ, de l’historique de cotation nécessaire pour être éligible.
Le second obstacle, c’est la taille. SpaceX arrive sur les marchés avec une valorisation de 1 750 milliards de dollars. La décupler porterait sa valorisation au-delà de 19 000 milliards de dollars.
Je ne dis pas que c’est impossible… mais, pour situer les choses, cela représente près de quatre fois la valeur de Nvidia (NVDA) et environ les deux tiers de toute l’économie américaine.
SpaceX y parviendra peut-être un jour, mais pas dans les délais que je vise ici, dans Capital x10.
Nous allons donc procéder un peu différemment. Nous misons à la hausse sur l’économie spatiale, mais selon une stratégie de « pelles et pioches ». Nous investissons dans les entreprises qui rendent possible l’ascension de SpaceX.
Pour marquer cette introduction en Bourse, j’ai rédigé deux nouveaux rapports spéciaux exposant mes stratégies pour jouer l’économie spatiale. Je vous les transmettrai sous peu. Mais d’abord, voici un résumé de l’opportunité, accompagné de mes deux recommandations.
La course commerciale à l’espace n’est pas un scénario d’avenir. Elle est déjà en cours, et elle est plus vaste que la plupart des investisseurs ne l’imaginent.
L’économie spatiale mondiale a franchi le cap des 626 milliards de dollars en 2025. En un seul an, l’investissement privé dans les technologies spatiales a progressé de 48%, pour atteindre un record de 12,4 milliards de dollars. Et l’armée américaine dépense à un rythme inédit depuis la guerre froide, finançant aussi bien des constellations de satellites que la défense antimissile orbitale.
L’instinct de la plupart des investisseurs les pousse vers le nom évident. La plus grande entreprise. Celle qui fait les gros titres à 1 000 milliards de dollars. C’est presque toujours la mauvaise décision. Quand une société atteint ce niveau de valorisation, les gains explosifs sont déjà derrière elle.
Le vrai argent a toujours été gagné chez le petit fournisseur tapi sous le géant ; l’entreprise qui fabrique la pièce essentielle sans laquelle la vedette ne peut pas fonctionner.
Celle qui est déjà intégrée à la chaîne d’approvisionnement, déjà certifiée pour l’application, déjà en train de livrer, mais pas encore repérée par les investisseurs qui courent encore après les gros titres.
Pour SpaceX, cette entreprise, c’est CPS Technologies Corporation (CPSH).
CPS a passé 40 ans à perfectionner l’aluminium-carbure de silicium (AlSiC), un composite à matrice métallique qui résout un problème fondamental de l’électronique aérospatiale. Les composants sensibles doivent résister à des écarts de température extrêmes, aux radiations et aux chocs mécaniques, sans alourdir l’ensemble. L’AlSiC est 40% à 60% plus léger que les solutions classiques, avec des propriétés thermiques ajustables pour s’accorder exactement aux semi-conducteurs qu’il protège.
Les références sont bien réelles. Des composants CPS équipent chaque satellite GPS actuellement en service. Ses boîtiers protègent le rover Perseverance de la NASA, toujours en activité sur Mars. On en trouve à bord de la Station spatiale internationale. Et son armure HybridTech Armor protège les porte-avions de l’US Navy, dans le cadre d’un contrat de 28,7 millions de dollars.
CPS croît à vive allure. Son chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année 2025 s’est établi à 32,6 millions de dollars, en hausse de 54% sur un an, soit le plus haut niveau de ventes annuelles de son histoire. Mieux : CPS a abordé 2026 avec un carnet de commandes de 26 millions de dollars déjà engagé.
Trois forces de fond convergent en sa faveur : le boom du spatial commercial, la flambée pluri-décennale des dépenses de défense et la relocalisation de productions américaines critiques. CPS est déjà certifiée, déjà en production et déjà intégrée aux chaînes d’approvisionnement dont dépendent ces trois tendances.
Et c’est ainsi que nous visons un gain de x10 sur l’introduction en Bourse de SpaceX.
Mesure à prendre : Achetez CPS Technologies Corp. (CPSH) au marché.
Si vous ne pouvez pas les battre… ralliez-vous à eux !
C’est tout l’intérêt d’investir dans Velo3D (VELO). Plutôt que de concurrencer Velo3D, SpaceX a choisi d’en faire un partenaire essentiel.
Une grande part de ce qui rend SpaceX si singulière tient à sa capacité à s’adapter vite. Les agences spatiales nationales sont de lourds léviathans. SpaceX, elle, est une entreprise privée agile.
Pouvoir fabriquer et remplacer rapidement des pièces, même des pièces très complexes utilisées dans les fusées, aide SpaceX à maîtriser ses coûts et à limiter les retards. Et Velo3D occupe une place importante dans ce récit.
Velo3D fabrique des imprimantes 3D métalliques industrielles grâce à sa technologie propriétaire « Intelligent Fusion ». Celle-ci résout un problème fondamental de la fabrication additive métallique : imprimer des géométries complexes, avec des porte-à-faux extrêmes, sans structures de support. Cette capacité est déterminante pour les composants de moteurs de fusée, les pièces dotées de canaux de refroidissement internes complexes et les collecteurs impossibles à produire par les moyens conventionnels.
SpaceX est allée plus loin que le simple achat des imprimantes de Velo3D. L’entreprise a pris une licence sur la technologie centrale de Velo3D, scellant de fait l’union des deux sociétés pour un long moment. À mesure que les activités de SpaceX continueront de prospérer, sa croissance explosive entraînera Velo3D dans son sillage !
Le partenariat avec SpaceX serait déjà enthousiasmant en soi. Mais ce n’est que le début de l’histoire. L’entreprise bénéficie aussi du soutien de l’Oncle Sam.
Le Pentagone a investi plus de 1 milliard de dollars dans la fabrication additive sur les exercices budgétaires 2022 à 2024, porté par des besoins de disponibilité opérationnelle, des exigences de performance pour les plateformes de nouvelle génération et des objectifs de résilience de la chaîne d’approvisionnement.
Velo3D entretient des relations actives avec l’Air Force, la Navy et l’Army.
La capitalisation boursière actuelle de l’entreprise est inférieure à 500 millions de dollars. Pour décupler ici, il lui suffit d’atteindre 5,5 milliards de dollars. C’est une goutte d’eau au regard de la capitalisation de SpaceX, mais cela représente une formidable opportunité pour nous.
Mesure à prendre : Achetez des actions de Velo3D, Inc. (VELO) au marché.
Veillez à lire chaque rapport spécial dès sa parution, car j’y couvre bien plus que ces deux seules valeurs.
L’économie spatiale est l’une des plus grandes histoires de croissance de notre époque, et je suis convaincu que ces deux nouvelles recrues ne sont que la partie émergée de l’iceberg.
À vos futurs profits,
Adam O’Dell